Vous aimez la couleur bleue des mers de Cuba, les plages de sables fins, l’esprit festif des Cubains ? C’est le moment d’investir dans l’achat d’un pied à terre à la Habana, à la Pinardel Rio ou ailleurs, avant que les prix ne flambent, car le monde entier dévore du regard avec envie la beauté de cette  île enchanteresse.  !
La ruée vers un lot de terrain en face de la mer a déjà commencé ! Après l’envoûtement de Marbella en Andalousie, les Moyens-orientaux ont mis leur cap sur cette destination nouvelle ! Nouvelle, car  un embargo économique, commercial et financier des plus étouffants a été imposé par les États-Unis depuis 1962 et isolait presque complètement Cuba. Un pays ensoleillé et pourtant plongé dans l’obscurité aussi bien par le régime en place que par les sanctions américaines.

Un peu d’histoire…
Un retour sur l’histoire cubaine du 20e siècle jette la lumière sur l’origine de l’embargo. Cuba était une colonie espagnole pendant 400 ans. De nombreuses luttes pour son indépendance ont eu lieu,dont la guerre de Dix ans de 1868 à 1878 et la guerre d’Indépendance cubaine de 1895 à 1898. Soutenu par les États-Unis, Cuba met fin au colonialisme espagnol le 20 juin 1898. Les États-Uniens occupent après Cuba les cinq années suivantes suite à l’amendement Platt. Cet amendement stipulait que les États-Unis étaient garants de la constitution cubaine et devaient intervenir en cas d’effondrement constitutionnel. Afin de remplir leur mission et être disposés à intervenir à tout moment, ils conservent les bases navales de Guantanamo et de Bahia Honda et gardèrent de bons rapports commerciaux avec Cuba notamment dans la production du sucre et du tabac.
Dilemme : Cuba juge que la période qui va de 1899 à 1902 était une colonisation assurée par une occupation militaire au moment où le gouvernement des États-Unis avait cautionné la révolution cubaine sans savoir qu’elle était à saveur marxiste. L’animosité entre les États-Unis et Cuba s’est matérialisée davantage avec Fidel Castro en février 1959. Ce dernier établit des liens étroits avec l’Union soviétique, l’ennemi numéro 1 à l’époque des États-Unis.
Pour faire une histoire courte : les échanges entre Cuba et l’États-Unis deviennent ardus après, entre autres, la loi portant sur la réforme agraire du 17 mai 1959, soit la nationalisation des terrains et ce, sans compensations des propriétaires terriens étrangers dont les sociétés américaines. À partir de ces années, d’autres problèmes économiques ont surgi et les tensions ont augmenté, aboutissant à l’embargo de 1962.

Un investissement gagnant…
Le retour à la vie à Cuba se fait sentir après le pessimisme qui a perduré longtemps. Les Cubains, plus qu’avant, comptent sur le tourisme, mais cette fois-ci de haut niveau. Si l’ascension à la propriété est le rêve de chacun et dans la difficulté de réaliser ce rêve au Québec, il reste l’option d’investir à Cuba. Après tout, trois heures et demie de vol uniquement séparent Montréal la froide, l’enneigée et la pluvieuse du paradis cubain ! Les Snow birds se donneront à cœur de joie d’atterrir pieds dans l’eau…
À vos marques, prêts, partez ….

Une réponse

  1. TESTARD

    j ai bien peur que cuba ne ressemble plus qu a las vegas d ai l ouverture au frontière vite vite y aller avent que sa ne ressemble plus a grand chose.

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