Une victoire nette, éclatante pour Emmanuel Macron, le plus jeune président de la République française de tous les temps.

Selon les résultats quasi-définitifs du ministère de l’Intérieur, Macron est devenu le plus jeune président de l’histoire de France après avoir remporté 65,82% des voix face à la patronne de l’extrême droite Marine Le Pen (34,18%).
Devant des milliers de partisans réunis dans la cour du Louvre à Paris, le nouveau président a remercié ceux qui «ont voté pour lui sans avoir (ses) idées», et rendu hommage à ceux qui l’ont soutenu.

À six semaines du second tour des élections législatives (les 11 et 18 juin), l’ancien ministre de l’Économie (2014-2016) du président socialiste sortant François Hollande a appelé les électeurs à «construire dès demain une majorité vraie, forte, de changement».

La presse internationale salue une victoire qui est un « frein au populisme » (El Païs) et « rassure ceux qui craignaient que la France ne devienne le prochain pays à succomber aux sirènes du populisme, du nationaliste et de l’anti-mondialisation » (New York Times).

Dans la presse française, la victoire est jugée à la fois « large et fragile » (La Croix). « Dans l’ultime bataille, la République l’emporte », se réjouit Libération. Mais Emmanuel Macron sera « le président dont la légitimité sortie des urnes sera, probablement, la plus rapidement remise en cause », nuance Le Monde.

L’une des premières mesures annoncées est le dépôt d’une loi sur la « moralisation politique ». M. Macron souhaite par ailleurs « dès l’été » réformer le droit du travail par ordonnances, malgré l’opposition à gauche.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publié.